Début du soutien scolaire et petites contrariétés
Après quelques jours d'un relatif silence, je reviens à vous pour vous faire part des dernières nouvelles. J'ai été intronisé professeur de la casa. Déjà deux "cours" de soutien donc (vendredi et lundi... oui mardi j'ai été pris de quelques... hmm comment dire... problèmes gastriques ?!) et pour l'instant ça se passe très bien.
Le soutien s'organise de la façon suivante : vers 15h les jeunes rentrent de l'école, on mange et après un temps de repos, on commence les "tareas" avec les trois plus jeunes (Renzo "Oncho", Sandra et Lorena). En théorie on commence vers 16h pour finir vers 17h. Après c'est vrai que dans la pratique il y a une légère différence. Oui parce qu'il faut bien voir deux choses. Premièrement ce sont des enfants des rues, soit abandonnés par leurs parents, soit ayant des parents incapable de leur offrir l'accès à l'école. Deuxièmement il faut bien se dire que le niveau scolaire du Pérou n'est pas celui de la France. Dans la pratique je passe donc beaucoup plus de temps avec ces trois là. Toujours en théorie, les "moyens" nous rejoignent dans le comedor de 17h à 19h (Alberto, Lucía, Yenní, Hector, David). Pour eux c'est plus simple vu qu'ils sont beaucoup plus autonomes, mais je suis quand même là pour répondre aux éventuelles questions. Après le diner on travaille avec les plus grand (Marisol x2, Marino, Chino, Mardoño), de 20 à 21h sur le papier, mais là encore y'a pas mal de boulot.
En ce qui concerne, le programme, c'est évidemment plus des maths et de la physique que de la littérature m'enfin je me suis quand même retrouvé à expliquer à Sandra comment repérer le sujet dans une phrase, surréaliste. Vecteurs, additions, soustractions, trigonométrie, équations voila pour les thèmes (je vous avoue que sans me la raconter je me balade) le tout étant de l'expliquer (je vous avoue que sans me la raconter je me balade moins). Pour l'instant tout se passe bien et ils ont pas encore été se plaindre auprès de Willy. Ce qui me fait halluciner c'est qu'il y en a plusieurs qui sont demandeurs, enfin tant mieux parce qu'ils en ont vraiment besoin.
Pour le reste je suis maintenant bien intégré à la casa, sa ménagerie (promis je vous fait un article là-dessus bientôt), ses douches froides et ses repas (oui Manoue, je te dirais aussi ce que je mange). Samedi on a fêté la "despedida" de Julia autour d'un petit feu de camp improvisé et d'un ragoût de mouton à la française. C'était sympa, j'ai pu discuter avec une de ses connaissances, Yaku "chino", un indien péruvien d'Iquitos très très allumé. Tout ça était très peace and love mais sympathique. Enfin hier (mardi) je me suis payé le luxe d'une petite crise de coliques qui se sont finis chez le pharmacien assis sur une chaise, dans les vap'. Enfin bon je vous fais pas de dessins, je me suis vidé, ça va mieux. Enfin hier soir ont eu lieu des événements trop personnels (pour les jeunes de la casa) pour que je les étalent ici, mais ça a un peu retourné tout le monde. Cet après midi on reprend les cours de soutien normalement.
¡hasta luego!
Le soutien s'organise de la façon suivante : vers 15h les jeunes rentrent de l'école, on mange et après un temps de repos, on commence les "tareas" avec les trois plus jeunes (Renzo "Oncho", Sandra et Lorena). En théorie on commence vers 16h pour finir vers 17h. Après c'est vrai que dans la pratique il y a une légère différence. Oui parce qu'il faut bien voir deux choses. Premièrement ce sont des enfants des rues, soit abandonnés par leurs parents, soit ayant des parents incapable de leur offrir l'accès à l'école. Deuxièmement il faut bien se dire que le niveau scolaire du Pérou n'est pas celui de la France. Dans la pratique je passe donc beaucoup plus de temps avec ces trois là. Toujours en théorie, les "moyens" nous rejoignent dans le comedor de 17h à 19h (Alberto, Lucía, Yenní, Hector, David). Pour eux c'est plus simple vu qu'ils sont beaucoup plus autonomes, mais je suis quand même là pour répondre aux éventuelles questions. Après le diner on travaille avec les plus grand (Marisol x2, Marino, Chino, Mardoño), de 20 à 21h sur le papier, mais là encore y'a pas mal de boulot.
En ce qui concerne, le programme, c'est évidemment plus des maths et de la physique que de la littérature m'enfin je me suis quand même retrouvé à expliquer à Sandra comment repérer le sujet dans une phrase, surréaliste. Vecteurs, additions, soustractions, trigonométrie, équations voila pour les thèmes (je vous avoue que sans me la raconter je me balade) le tout étant de l'expliquer (je vous avoue que sans me la raconter je me balade moins). Pour l'instant tout se passe bien et ils ont pas encore été se plaindre auprès de Willy. Ce qui me fait halluciner c'est qu'il y en a plusieurs qui sont demandeurs, enfin tant mieux parce qu'ils en ont vraiment besoin.
Pour le reste je suis maintenant bien intégré à la casa, sa ménagerie (promis je vous fait un article là-dessus bientôt), ses douches froides et ses repas (oui Manoue, je te dirais aussi ce que je mange). Samedi on a fêté la "despedida" de Julia autour d'un petit feu de camp improvisé et d'un ragoût de mouton à la française. C'était sympa, j'ai pu discuter avec une de ses connaissances, Yaku "chino", un indien péruvien d'Iquitos très très allumé. Tout ça était très peace and love mais sympathique. Enfin hier (mardi) je me suis payé le luxe d'une petite crise de coliques qui se sont finis chez le pharmacien assis sur une chaise, dans les vap'. Enfin bon je vous fais pas de dessins, je me suis vidé, ça va mieux. Enfin hier soir ont eu lieu des événements trop personnels (pour les jeunes de la casa) pour que je les étalent ici, mais ça a un peu retourné tout le monde. Cet après midi on reprend les cours de soutien normalement.
¡hasta luego!
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